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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 16:45

Pour ce drama, il me sera difficile d'être dithyrambique. En effet, l'auteure a mélangé tellement de sujets sans les exploiter réellement qu'à la fin (idiote), on ne peut s'empêcher de crier WTF (enfin en français mais çà fait plus poli de l'écrire comme ça^^) !!!

Drama japonais  2013 : Share house no koibito

Jugez donc...

Le drama commence avec la mignonne Shio (Mizukawa Asami), trentenaire célibataire et qui se fait muter dans un petit bureau de quartier bien pourri. Autant dire que c'est la déprime surtout qu'elle n'a pas beaucoup d'amis... Pourtant elle décide de se prendre en main, en commençant par changer d'appartement pour vivre en colocation (dans une charmante maison avec une cabane dans un arbre - pas très crédible dans une grande ville mais passons... on est dans un drama).

Là on se dit : ah, c'est encore un drama qui parle de la trentaine et d'amour et on est prêt à lui laisser une chance car les japonais ont produit quelques bonnes séries sur ce sujet ces dernières années (voir ).

Mais voilà...

Après quelques péripéties avec ses nouveaux colocs, elle se retrouve seule avec l'un d'entre eux : Tappei (Yo Oizumi). Un homme qui parle japonais parfaitement mais ne semble pas être très au fait des toutes les coutumes et l'histoire du Japon. C'est un homme adorable et chaleureux qui lui annonce très rapidement qu'il est un alien ! Bien sûr, Shio ne le croit pas... pourtant il est venu sur Terre pour elle.

Là on se dit : tiens une histoire d'amour avec un alien (ou un fou) ? Ca peut changer et être original...

Mais voilà...

Ils partent à la recherche d'un nouveau troisième colocataire et tombent dans la rue sur un homme déprimé qu'ils sauvent quasiment du suicide : Sakurai Yukiya (Tanihara Shosuke). Ils lui offrent le gîte et le couvert et il décide finalement d'habiter avec eux et de remettre de l'ordre dans sa vie. Tappei et Shio le protègent et l'aident. Shio commence vite à avoir des sentiments pour lui mais celui-ci fait une déclaration d'amour à... Tappei !

Là on se dit : Wow, enfin un drama qui aborde la question de l'homosexualité au Japon ! Il était temps que cela arrive mais, tout de même, cela commence à faire beaucoup avec cette histoire d'alien et tout et tout...

Drama japonais  2013 : Share house no koibito

Ben oui, cela fait beaucoup, et autant dire qu'en seulement 9 épisodes, aucune de ces pistes n'a vraiment été exploitée.

Si la déclaration d'amour homosexuelle fait son petit effet, elle ne modifie par grand chose au mode de vie des trois colocataires. Sakurai étant en grande détresse psychologique, on se demande même si elle est bien sincère...

Quant à l'histoire de l'alien, elle est carrément passée sous silence ou reste anecdotique, sauf à la fin où drama où elle prend quelque importance. Loin de choquer les protagonistes (il y a a de la vie ailleurs que sur la TERRE !!!), elle est juste un élément pertubateur à une histoire d'amour (tout ça pour ça !).

Finalement l'auteur concentre la série sur le triangle amoureux et l'évolution personnelle de Sakurai dont l'histoire est assez compliquée (on apprend assez vite qu'il est déjà père d'un petit garçon). Shio devient presque un personnage secondaire tant son évolution est rapidement montrée (en gros elle a déménagé et est tombée amoureuse).

Du coup, on se demande quel était l’intérêt de compliquer l'histoire avec tous ces sujets... alors que traiter d'un triangle amoureux suffisait largement.

Les acteurs ont déjà fait leurs preuves et arrivent à vraiment donner vie à leurs personnages.

Des touches d'humour sont parsemées ça et là par le biais des interventions du petit frère de Shio (qui s'incruste régulièrement avec sa petite amie).

Mais ce sont bien les seuls points positifs que l'on peut trouver à ce drama.

Note : 1,5 / 5

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Published by enviedasie - dans Drama Japon
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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 17:59

Avez-vous lu Les frères Karamazov de Fedor Doistoïevski ? Moi, pas encore, mais j'ai bien envie après avoir vu ce drama directement inspiré du roman.

Bien sûr l'action est transposée dans le Japon contemporain, mais l'intrigue reste quasi identique, 11 épisodes ne suffisant tout de même pas à exploiter toute la richesse du livre.

Bunzo, le père tyrannique

Bunzo, le père tyrannique

Dans la ville de Karasume, la famille Kurosawa règne sur une société immobilière et contrôle la majeure partie des projets de construction. À sa tête Bunzo Kurosawa (Yoshida Kotaro), père de trois fils, d'abord Mitsuru (Saito Takumi) issu d'un premier mariage puis  de Isao (Ichihara Hayato) et Ryō (Hayashi Kento) d'un second avec Shiori. Cette femme fut l'unique figure maternelle et aimante pour les trois fils. Sa mort par suicide les a tous les trois profondément marqués.

Dans la résidence des Kurosawa, Bunzo est trouvé mort, mais les circonstances ne sont pas claires. L'interrogatoire de chacun des trois fils par la police révèle une succession de faits, faisant remonter le mobile aux liens existants entre le père et ses fils voir peut-être à l'enfance de ceux-ci et à la mort Shiori.

Très vite, Mitsuru est suspecté puis arrété. Mais ses frères ne croient pas en sa culpabilité et feront tout pour le sortir de prison.

Shiori, femme humiliée et blessée mais aimante

Shiori, femme humiliée et blessée mais aimante

L'intrigue policière est surtout prétexte à analyser les relations dans la famille Kurosawa. Au fur et à mesure des épisodes et en fonction du point de vue adopté (cela fluctue entre chacun des trois fils), on découvre les secrets de cette famille et la personnalité de chacun.

Très vite le père apparait comme quelqu'un de haïssable : méchant, peu aimant, manipulateur, cruel, grivois, ripailleur bref quasiment monstrueux. Sous sa coupe, aucun de ses fils ne réussit vraiment à être lui-même.

Mitsuru

Mitsuru

Mitsuru souhaiterait être indépendant mais il n'a pas d'argent et ne trouve pas les moyens d'en gagner. Il se noie dans l'alcool et les femmes jusqu'à sa rencontre avec Kanako avec qui il se met en ménage. Celle-ci est en effet tombée sous son charme et sa gentillesse mais était convoitée par Isao avec qui elle est amie.

Bref, Mitsuru vit à ses crochets mais essaie de s'en sortir sans y arriver. En effet son père fait tout pour contrecarrer ses projets. Il lui envoie même la sulfureuse Kurumi (Haga Yuria) qui arrivera à le ruiner et empêcher l'ouverture de son magasin.

Isao

Isao

Isao comme son frère ainé est sous la coupe de son père. Celui-ci lui a payé des études d'avocat à Tokyo où Isao a espéré poursuivre une carrière et vivre libre. Mais son père le rappelle à ses côté et le fait travailler pour lui.

Isao est un être complètement refoulé qui a pour seul échappatoire l'écriture d'un roman où ses envies de meurtre ressortent de façon détournée. A la mort de son père, il espèrera recouvrer sa liberté mais les démêles judiciaires de son frère et son amour pour celui-ci le pousseront à rester à Karasume.

Victime d'hallucinations et de troubles psychiques, ce personnage était sans doute le plus difficile à jouer. L'acteur a choisi la retenue ; son visage restant quasi impassible pendant les 11 épisodes. J'aurais aimé un peu plus d'expressivité, le refoulement ne signifiant pas forcément avoir un visage constipé ! Sa prestation reste toutefois honorable.

Ryo

Ryo

Le plus jeune des frères est le plus aimant et sans doute le plus sain (psychologiquement) de la fratrie. Sous une apparente fragilité, il cache une détermination de fer et mènera jusqu'au bout l'enquête pour faire sortir son aîné de prison, quite à bousiller pour de bon l'image qu'il a de son père.

Le visage enfantin, presque féminin de l'acteur était parfait pour le rôle. Ryo va beaucoup évoluer au cours du drama, à tel point qu'il en devient presque le héros.

Drama japonais 2013 : Karamazov no kyodai avec Ichihara Hayato

Ce drama est donc autant psychologique que policier. L'enquête révèle bien sûr une énorme surprise à la fin que je ne vous révèlerai pas.

La réalisation est excellente : atmosphère sombre qui accentue la sensation d'étouffement dans le manoir familial, ciels gris qui rend la ville tout aussi étouffante, flashbacks en noir et blanc utilisés à bon escients. Les allers-retours entre présent et passé sont vraiment habilement montrés de sorte que le spectateur découvre petit à petit la vérité, déformée par le prisme des souvenirs des trois garçons.

Karamazov no kyodai est un drama qui mérite d'être regardé et qui ravira les amateurs d'enquêtes comme ceux intéressés par la psyché humaine. J'aurais juste aimé des acteurs principaux un peu plus subtils dans leur interprétation.

Note : 3,5 / 5

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Published by enviedasie - dans Drama Japon
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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 19:04

Voici un petit drama (12 épisodes de 30 minutes) qui ne paye pas de mine sur le papier mais que j'ai beaucoup aimé.

Il faut dire que je suis assez fan d'Eita, qui à lui seul peut me faire regarder un drama ou un film. Mais là, il était en plus accompagné d'un autre excellent acteur Matsuda Ryuhei, connu dans nos contrées pour avoir joué dans Tabou de Nagisa Oshima, mais ultra célèbre dans son pays.

Drama japonais 2013 : Mahoro eki mae bangaishi avec Eita et Matsuda Ryuhei

Ce drama est en réalité la suite d'un film de 2011 Mahoro eki mae tada benriken, lui-même adapté du roman éponyme de Shion Miura publié en 2009.

Dans la ville (fictive) de Mahoro, Tada et Gyoten cohabitent et travaillent ensemble. Leur job ? Hommes à tout faire, ils sont donc appelés par des clients pour effectuer toutes sortes de tâches plus ou moins faciles et parfois farfelues ou hors la loi.

Si Tada (Eita) est une personne responsable et terre à terre, Gyoten (Matsuda) est plus enclin à être moins respectueux des lois et de la morale. Pourtant, ces deux là s'entendent bien et à part les quelques énervements de Tada destinés à mettre Gyoten réellement au travail, il n'y a pas réellement d'éclats. Ils vivent chichement mais se soutiennent mutuellement (on apprend que Tada a recueilli Gyoten quand il était à la rue).

Leur travail les amène à rencontrer toutes sortes de personnages plus ou moins excentriques et les épisodes racontent les histoires des clients d'une façon très humaine, parfois touchante ou amusante. Si c'est Tada qui travaille le plus, c'est le silencieux Gyoten qui est le plus à même de juger de la personnalité des clients et enclin à s'engager dans certaines aventures parfois... dangereuses.

Les deux acteurs : Eita à gauche

Les deux acteurs : Eita à gauche

J'ai beaucoup aimé l'ambiance de ce drama qui se situe dans un quartier d'une petite ville de province. Les deux protagonistes ont leurs habitudes dans le quartier, qui montre un Japon moins glamour que dans les grandes villes. Ce sont plutôt des antihéros qui essayent de survivre, des gens ordinaires tout comme les autres habitants de la ville. Ce sont des gens comme vous et moi, sans grand destin, mais intéressants avec leurs failles et leurs qualités.

Bref, nos deux personnages ont des personnalités attachantes et les voir se dépêtrer avec leurs clients était très agréable, les dialogues sonnant particulièrement juste et les seconds rôles ayant tous été bien castés.

Certes, le rythme est un peu lent à l'image du rythme de vie des protagonistes (qui verront toutefois leur situation évoluer), mais c'est justement ce qui fait l'originalité de ce drama. L'autre point fort étant le côté très humain des histoires.

Bref, c'est simple, sympa et original !

Nos deux héros se retrouvent à faire du catch !

Nos deux héros se retrouvent à faire du catch !

Je rajoute que cette série bénéficie d'un beau et long générique de début avec un très chouette morceau musical. Quant au générique de fin (bonne musique aussi -que je vous fait découvrir ci-dessous), il est toujours amusant, Tada et Gyoten faisant en effet des commentaires en voix off !

Note : 4 / 5

En prime, la bande annonce !

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 18:54

On en parle moins, mais la seconde bombe atomique lancée sur le Japon a fait aussi beaucoup de dégâts et causé beaucoup de souffrance.

Une cérémonie souvenir s'est tenue aujourd'hui dans la ville en hommage aux victimes en présence du premier ministre.

N'oublions pas Nagasaki...

Pour en savoir plus :

Wikipédia

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7 août 2013 3 07 /08 /août /2013 20:29

Wow, là je dois dire que je me suis pris une sacrée claque en tombant sur ce morceau live (à retrouver sur ma chaîne Youtube) ! En effet, il n'avait que 22 ans lors de ce concert mais on a l'impression qu'il a déjà tout vécu...

Charisme, voix, texte et musique, Yutaka Ozaki m'a vraiment impressionné ; quel grand interprète !

Ce chanteur ultra célèbre au Japon a eu une vie extraordinaire et intense mais il est malheureusement décédé à l'âge de 26 ans.

Restent sa femme et son fils et pour nous sa musique écrite dans les années 80 et début 90, dont certains morceaux sont intemporels...

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Published by enviedasie - dans Musique Japon
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6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 17:58

In memoriam, pour toutes les victimes qui sont décédées le jour même, sont tombées malades, ont souffert des conséquences de la bombe.

Chapelets d'origami en guise de prière (Inari Fushimi)

Chapelets d'origami en guise de prière (Inari Fushimi)

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 21:39

Je vous avais déjà présenté un clip de ce jeune groupe japonais (à retrouver dans ma chaîne Youtube) que j'aime beaucoup. Czecho no republic a perdu un guitariste mais gagné deux nouveaux membres ; leur son lui aussi a évolué. Je dirais que c'est de mieux en mieux !

Le morceau suivant est extrait de leur dernier EP sorti cette année. J'espère pouvoir me le procurer lors de mon prochain voyage au Japon (cet automne !).

 

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6 juillet 2013 6 06 /07 /juillet /2013 21:20

un doux parfum
mais de quelle fleur ?
le bosquet en été

Taigi (1709-1771)

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 10:40

Je continue le récit de mes aventures à Paris le 2 Juin. Avant d'aller au concert d'Ajikan, j'ai profité de la belle journée de printemps pour me rendre au Musée Guimet qui ouvrait son jardin.

Celui-ci est attenant à la galerie du Panthéon bouddhique qui se trouve dans un autre bâtiment que le principal (mais dans la même rue). En réalité, le jardin se résume à un pavillon de thé japonais entouré de bambous et avec un petit étang surplombé de pierres. Ce pavillon n'a été construit qu'en 2001 par des maîtres japonais.

Le Pavillon de thé du Musée Guimet
Le Pavillon de thé du Musée Guimet
Le Pavillon de thé du Musée Guimet
Le Pavillon de thé du Musée Guimet
Le Pavillon de thé du Musée Guimet
Le Pavillon de thé du Musée Guimet
Le Pavillon de thé du Musée Guimet
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Published by enviedasie - dans Asie en France Japon Paris
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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 20:47

J'ai l'impression que le concert a eu lieu il y a longtemps... Pourtant cela ne fait qu'un mois que le célèbre groupe s'est arrêté pour une soirée au Bataclan. Pour info, le concert était sold out, ce qui est une excellente chose si on veut qu'ils reviennent un jour (il faut dire que les places n'était pas chères, 25 € ce qui était une excellente chose ! Merci à Bishi Bishi).

Il y a un mois, Asian Kung Fu Generation à Paris (Bataclan)

A cause de mon train j'ai du partir avant la fin, c'est à dire pendant le premier rappel. Autant dire que j'étais dégoutée surtout que, des rappels, il y en a eu deux ! Mais j'ai pu voir l'essentiel du concert qui s'est avéré génial !

L'heure officielle annoncée était 18h donc j'avais donné rdv à la personne qui m'a accompagnée à 17 h 15 devant les portes. Je suis arrivée en avance à 17 h et il y avait déjà une énorme queue qui faisait le tour de la rue ! Je me suis donc mis à la fin et là a commencé la looooooooooongue attente.

ajikan bataclan

ajikan bataclan

Nous avons attendu pendant au moins une heure avant que les portes ne s'ouvrent. Le public, plutôt jeune (il n'y avait que quelques "vieux" comme moi), est entré petit à petit.

La petite veinarde que je suis a récupéré ses places gagnées grâce à Gong au guichet et est entrée dans la salle.

N'étant pas parisienne, je ne connaissait pas le Bataclan qui possède une grande fosse au rez-de chaussé entourée d'un balcon légèrement surélevé et de gradins au premier étage. La fosse étant quasi plein quand je suis entrée, mon ami et moi avons opté pour le petit balcon d'où l'on voyait bien la scène.

Il y a un mois, Asian Kung Fu Generation à Paris (Bataclan)

Désolée pour l'image un peu pourrie mais il faisait sombre et il y avait de la fumée ! Pendant le concert, les photos étaient interdites et j'ai respecté la consigne contrairement à d'autres (cela m'énerve que le public ne respecte pas les desideratas des chanteurs, qui vu leur célébrité contrôlent leur image et c'est normal - mais bon, passons !)

La scène était simple. Comme vous pouvez le voir le décor était juste un oiseau formé avec les lettres du nom du groupe. C'était plutôt joli. Côté éclairages pendant le concert, c'était très bien étudié, le groupé était mis en valeur mais aussi le public de sorte que la communication est bien passée entre eux et nous.

Côté public justement, j'ai eu un peu peur au début car c'était très mou... Nous avons poireauté encore 45 minutes (au moins) à l'intérieur avant que le concert ne commence et personne ne pipait mot. Pas de cris, applaudissements ou sifflements bref pas d'ambiance même après les deux annonces (!) de début de concert.

Mais cela n'a pas duré, dès que le groupe est monté en scène, tout le monde a été pris de ferveur et la chaleur est monté très vite. Il m'a semblé que le groupe a été touché par l'accueil et comme Gotoh avait appris quelques mots de français, le public a aussi apprécié l'effort.

Bien sûr, ce ne sont que mes sentiments, mais j'ai eu l'impression que le public et le groupe ont eu un bon feeling. Toutes les chansons ont été beaucoup applaudies mais le public s'est surtout déchainé sur celles qui ont servi de génériques d'animé.

Pour ma part ce ne sont pas mes préférées (même si je les aime quand même bien sur) et le groupe a joué beaucoup de ses tubes, dont mes morceaux préférés Re:Re:, Night dive, Shinseki no love song, etc (setlist complet ici).

Au début la voix de Gotoh était peu assurée mais cela n'a pas duré (il avait attrapé froid à Londres, où le temps devait être hivernal comme chez nous). Il a beaucoup d'énergie et de peps, une gestuelle amusante et expressive quand il ne joue pas de la guitare ; bref il est petit mais déborde de tonus et sa voix s'est finalement révélée aussi puissante que d'habitude. Le reste du groupe était à l'unisson. Bref j'ai passé un excellent moment et ne rêve que d'une chose, recommencer dès que possible !

Bonus : compte rendu de la conférence de presse ici et d'autres résumés du concert sur Ongaku dojo, Japan addiction, Paoru, et ! plein de photos sur Coyote mag et la page Facebook du groupe.

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Published by enviedasie - dans Musique Japon Concert Paris
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